Je disais donc que je suis une procrastinatrice décisionnelle. En fait, ce test dans un magazine féminin, le mois dernier, n'a fait que confirmer ce que je savais déjà:
"Difficile pour vous de faire des choix et de prendre une décision. Vous avez beacoup de mal à vous affirmer et trancher dans le vif n'est pas vraiment votre fort. Vous manquez de confiance en vous et vous craignez toujours de mal faire. Un pas en avant, un pas en arrière, vous hésitez, tergiversez, et plutôt que de risquer d'affronter un conflit, vous vous taisez. Vous avez tendance à fuir vos responsabilités en les remettant à plus tard. Quand on vous demande quelque chose et que vous n'êtes pas d'accord, vous n'osez pas dire non mais vous accumulez les rancoeurs. Et, derrière ce comportement passif, vous manifestez en fait une sourde agressivité. Vous "oubliez" de rendre un objet à une amie qui vous a déçue, ou vous remettez à plus tard une invitation qui ne vous fait pas plaisir... mais sans oser vous l'avouer. Au fond de vous sommeille une petite fille qui veut donner une bonne image d'elle et qui a peur de se faire traiter de "méchante". Vous marchez beaucoup à l'affectif et vous avez tendance à culpabiliser, ce qui vous empêche d'avancer."
Voilà. A bien y regarder, c'est tout moi (en tout cas, depuis quelques années, parce que j'ai connu des jours meilleurs!) Ensuite, le magazine me conseille d'apprendre à dire non (ça ne me fait pas peur), de faire des listes de ce que j'aime et de ce que je n'aime pas (je veux bien mais je ne vois pas trop à quoi ça va me servir), et de me fixer des limites pour prendre des décisions (ça, OK, c'est un bon truc!)...
A part ça, j'adore le mot "procrastination". Il est long, compliqué à prononcer, pour un peu, je renoncerais!... Je l'ai connu pour la première fois dans Le Monde selon Garp, de John Irving et j'ai mis des années à en retenir le sens (je devais retourner au dictionnaire à chaque relecture du roman!)
Pour en revenir au post précédent, que pensez-vous de mon essai chez Blogger?